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Berce du Caucase

Plantes exotiques envahissantesSensibilisation

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Année(s) de réalisation

En continu depuis 2015

Financement

Chaudières-Appalaches :

  • ministère des Affaires municipales et de l’Habitation (MAMH), Fonds d’appui au rayonnement des régions (FARR) (2018-2022)
  • MRC de L’Islet, Fonds de développement des territoires (FDT) (2017)

Bas-Saint-Laurent :

  • Collectif régional de développement (CRD) du Bas-Saint-Laurent et Centre intégré de santé et services sociaux (CISSS) du Bas-Saint-Laurent (2018-2022)
  • MRC de Kamouraska, Fonds de développement des territoires (FDT) (2017)

Partenaire(s)

  • Inspecteurs régionaux, employés municipaux et citoyens qui signalent des colonies
  • Chaudière-Appalaches : 9 organismes de bassins versants de Chaudière-Appalaches, Ville de Lévis et les municipalités concernées et les citoyens
  • Bas-Saint-Laurent : 4 OBV du Bas-Saint-Laurent
  • Municipalités concernées et les citoyens

Description du projet

Comment reconnaître la berce du Caucase? Originaire de l’Asie, la berce du Caucase est une plante introduite au Québec à des fins ornementales en 1990. S’échappant des jardins, elle se propage rapidement dans tous les types de milieux. Elle est très compétitive et développe rapidement des colonies denses pouvant nuire à la biodiversité. Elle représente un risque pour la santé, car sa sève contient des toxines activées par les rayons ultraviolets. Le contact avec la sève, combiné aux rayons du soleil occasionne des lésions cutanées parfois graves semblables à des brûlures. Signalez vos observations de berce du Caucase en envoyant adresse/coordonnées ET photos (tiges, fleurs, feuilles et revers de la feuille) à berce@obakir.qc.ca.

Chaudière-Appalaches

Offensive régionale de lutte à la berce du Caucase en Chaudière-Appalaches

En 2018, les 9 organismes de bassins versants de Chaudière-Appalaches se sont réunis afin de mener un projet régional de lutte à la berce du Caucase. Le projet visait 1) à dresser un portrait cartographique de la distribution de l’espèce dans la région de Chaudière-Appalaches, 2) à mettre en place des outils facilitant le signalement des observations de la plante et à répertorier les meilleurs outils de communication existants, 3) à former les principaux intervenants afin que ceux-ci fassent des signalements efficaces puis, 4) mettre en place une équipe régionale dédiée à la lutte à la berce du Caucase.

Dans le cadre du Fonds d’appui au rayonnement des régions (FARR), 969 000 $ sur quatre ans ont été octroyés aux organismes de bassins versants de Chaudière-Appalaches pour la lutte à la berce du Caucase dans la région. Le COBARIC est l’organisme de bassin versant qui coordonne le projet.

Bas-Saint-Laurent

En Chaudière-Appalaches :

  • Un portrait et une base de données : un portrait cartographique de la distribution de l’espèce dans la région de Chaudière-Appalaches a été dressé, ainsi qu’une fiche de signalement et une base de données permettant la compilation et la validation des observations de plants et de colonies.
  • Des communications et des formations : une boîte à outils régionale rassemblant les meilleurs outils de communication existants en lien avec la berce du Caucase, ainsi que ceux élaborés pour d’autres espèces exotiques envahissantes a été créée. Des formations ont été offertes aux employés municipaux et aux intervenants de première ligne (sécurité, signalements, interventions). Plusieurs actions ont été menées afin de sensibiliser la communauté.
  • Le contrôle, l’éradication et le suivi de la berce du Caucase: une équipe régionale a été formée et a effectué la lutte à la berce du Caucase dans la région. Plus de 20 colonies sur le territoire d’OBAKIR ont été suivies et éradiquées ou font encore l’objet d’un suivi.

Au Bas-Saint-Laurent : 6 colonies principales et plusieurs petites colonies ont été suivies et éradiquées ou font encore l’objet d’un suivi depuis 2015. Avec la persévérance, les efforts portent fruit et les colonies sont contrôlées ou en voie d’être éradiquées.

Et ça continue…

La problématique de la berce du Caucase dans la région du Bas-Saint-Laurent a suscité la mise en place en 2016 du Groupe de travail sur la berce du Caucase au Bas-Saint-Laurent, coordonné par la direction de santé publique du Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) du Bas-Saint-Laurent. Ce comité, formé notamment d’acteurs municipaux, ministériels et d’organismes de bassins versants, a établi des priorités d’action afin de lutter contre cette espèce exotique envahissante. Les efforts du comité ont notamment mené à l’intégration de cette problématique au sein du plan d’action du collectif régional de développement du Bas-Saint-Laurent (CRD). Le CRD et le CISSS du Bas-Saint-Laurent ont investi 40 000 $ annuellement en vue de contrôler les populations de berce du Caucase dans la région.

Enjeux et problématiques ciblés

  • Propagation d’espèces exotiques envahissantes
  • Perte de biodiversité
  • Érosion des berges
  • Risques pour la santé et pour l’environnement

Résultats

En Chaudière-Appalaches :

  • Un portrait et une base de données : un portrait cartographique de la distribution de l’espèce dans la région de Chaudière-Appalaches a été dressé, ainsi qu’une fiche de signalement et une base de données permettant la compilation et la validation des observations de plants et de colonies.
  • Des communications et des formations : une boîte à outils régionale rassemblant les meilleurs outils de communication existants en lien avec la berce du Caucase, ainsi que ceux élaborés pour d’autres espèces exotiques envahissantes a été créée. Des formations ont été offertes aux employés municipaux et aux intervenants de première ligne (sécurité, signalements, interventions). Plusieurs actions ont été menées afin de sensibiliser la communauté.
  • Le contrôle, l’éradication et le suivi de la berce du Caucase: une équipe régionale a été formée et a effectué la lutte à la berce du Caucase dans la région. Plus de 20 colonies sur le territoire d’OBAKIR ont été suivies et éradiquées ou font encore l’objet d’un suivi.

Au Bas-Saint-Laurent : 6 colonies principales et plusieurs petites colonies ont été suivies et éradiquées ou font encore l’objet d’un suivi depuis 2015. Avec la persévérance, les efforts portent fruit et les colonies sont contrôlées ou en voie d’être éradiquées.

Et ça continue…

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